La présentation a été faite le 22 novembre 2013, devant une assistance amicale, sous la présidence de M. Raphaël Bartolt, préfet de Meurthe-et-Moselle.
De gauche à droite : Pascal Leporé, président de l'association "Les amis du lavoir d'Amance", éditeur de l'ouvrage; Michel Monzain, co-auteur; Joëlle Larcan, épouse du professeur Alain Larcan, co-auteur disparu le 10 mai 2012, Raphaël Bartolt, préfet de Meurthe-et-Moselle; François Munier et Pierre Barroyer, co-auteurs. Philippe Tisserant, co-auteur, était excusé.
Blog dédié au livre "Amance en Lorraine". Toutes les informations sur le livre, les compléments en ligne, etc.
samedi 23 novembre 2013
mercredi 20 novembre 2013
Présentation du livre "Amance en Lorraine, dix siècles d'histoire(s)" le 22 novembre 2013 à Nancy
L’association
« Les amis du lavoir d’Amance » présente le
livre « Amance en Lorraine, dix siècles d’Histoire
(s) », le 22 novembre à 17 h dans le salon d'honneur de la
préfecture de Meurthe et Moselle, 1 rue du Préfet Claude Érignac à
Nancy. Monsieur Raphaël Bartolt, Préfet de Meurthe et Moselle,
présidera cette manifestation.
Amance
est aujourd’hui un village de 308 habitants, perché et resserré
autour du tertre de son ancien château à une quinzaine de
kilomètres au nord-est de Nancy. Pourtant Amance aurait été,
d’après la tradition orale à son sujet, une des plus anciennes
villes de Lorraine, célèbre alors même que Nancy n'était que
marécages.
Voulant
aller au-delà de cette réputation, les auteurs de cet ouvrage,
Pierre Barroyer, le Professeur Alain Larcan, Michel Monzain, François
Munier et Philippe Tisserant ont mené pendant quatre années un
considérable travail collectif de recherche, de documentation et de
rédaction. Ils sont allés au-devant des témoignages du passé, ont
su débusquer les faits méconnus et détruire les idées reçues.
Cette
production a été relue par les professeurs d’université
Jean-Pierre Husson, géographe et Gérard Giuliato, spécialiste de
l’histoire médiévale, qui en a rédigé la préface.
L’édition
de cet ouvrage a été possible grâce à une prévente de près de
520 ouvrages par souscription, et le soutien de nombreux donateurs.
L’association
« Les amis du lavoir d’Amance » est née en 2003 et
compte aujourd’hui 61 membres. Elle mène depuis sa création une
action continue en faveur du patrimoine et de l’intérêt général.
Cette action s’est traduite au fil des années par la restauration
du lavoir d’Amance, l’édification d’un monument commémoratif
de la bataille du Grand Couronné le long de la Voie Verte à la
Bouzule, ainsi que l’organisation de nombreuses conférences et
manifestations.
lundi 18 novembre 2013
vendredi 15 novembre 2013
Chapitre 4. La Seigneurie et la prévôté d'Amance. Annexe 1. Les prévôts connus d'Amance
Chapitre 4. La seigneurie et prévôté d'Amance
Annexe 1. Les prévôts connus d'Amance.
Nous mentionnons
ici les prévôts dont les noms apparaissent et les textes qui les
citent:
Hanus Olry, cité
en 1415 dans une charte concernant l'exercice de la Justice à
Salonnes 1.
Thiriet Trabreze
ou Trabreize cité en 1530 dans les comptes du receveur pour un
règlement de frais d'une exécution criminelle2.
On
suppose qu'il a ensuite exercé d'autres fonctions au service du duc.
On retrouve un Thiriet Trabreize exerçant une fonction de gruyer
d'Amance en 1540, puis de maître échevin à Nancy en 1547.
Il encore fondateur d'une
chapelle en l'église de Bouxières-aux-Chênes en 15533.
Il s'agit probablement du même
personnage qui illustre le fait que les fonctionnaires ducaux
savaient s'adapter aux opportunités.
On observe par ailleurs qu'un Thiriet
Trabaise, figure à la liste des tabellions d'Amance de 1508 à 1552.
Il s'agit probablement du même personnage dans une autre fonction.
On
suppose qu'il a ensuite exercé d'autres fonctions au service du duc.
On retrouve un Thiriet Trabreize exerçant une fonction de gruyer
d'Amance en 1540, puis de maître échevin à Nancy en 1547.
Il
encore aussi fondateur d'une chapelle en l'église de
Bouxières-aux-Chênes en 15534.
Il
s'agit probablement du même personnage qui illustre le fait que les
fonctionnaires ducaux savaient s'adapter aux opportunités.
Colas Willaume en
15486.
Bastien Mathis en
15527.
Nicolas Jacquot
le vieux prévôt jusqu'en 1580. Il est remplacé à cette date par
son fils Nicolas9.
Nicolas Jacquot
le jeune à partir de 1580.
André Brigeot –
Receveur et prévôt d'Amance, contrôleur des recettes et gruyer,
annobli en 1608. Il entra en fonction avant 1609, et resta en
exercice jusqu'en 163110.
Louis Brigeot son
fils, succéda à son père André Brigeot dans toutes ses fonctions
en 163111.
André Brigeot II
son second fils, nommé capitaine et prévôt d'Amance en 1660 en
remplacement de ses frères décédés. Louis Brigeot était donc
décédé à cette date12
13.
1664 Fonction
remplie par Claude Arnault, lieutenant de prévôt, résidant à
Laître14.
1665 Fonction
remplie par Antoine de Moing, capitaine major de Nancy, capitaine et
prévôt d'Amance15.
Après 1665-1687-
François Hanus – prévôt et maître échevin d'Amance décédé
en 1687 à Nancy à l'âge de 36 ans et inhumé à Amance16.
Après 1687-1694
– Charles Dupont - prévôt et juge royal inhumé en l'église
d'Amance en 169417.
Claude Eythier –
Prévôt, gruyer et greffier d'Amance, inhumé en l’église
d'Amance en 04 août 172118.
1
Lepage1853 Volume 2 p. 508 , 510
2
Comptes du receveur ADMM B 2101
3
Lepage 1853 - p. 185 – 189
4
Lepage 1853 article Bouxières-aux-Chênes - p. 185 – 189
5
Comptes du receveur ADMM B 2104
6
Comptes du receveur ADMM B 2241
7
Comptes du receveur ADMM B 2110
8
Comptes du receveur ADMM B 2119
9
Lettres patentes du duc Charles III ADMM B49 fo 65
10
Détails sur André Brigeot au chapitre 10 : « Les
personnages qui ont fait la ville d'Amance (ancien régime) »
11
Lettres patentes du duc Charles IV ADMM – B107 fo 196-198
12
Lettres patentes du duc Charles IV ADMM B 111 – fo 22-23
13
On trouve mention d'un de Sainte Croix prévôt à Amance dans les
comptes du receveur de l'année 1656 (ADMM B 2226). S'il a rempli la
fonction de prévôt, ce ne peut être qu'un intérim dans la
succession des Brigeot. Un de la Sainte Croix a aussi été
substitut du procureur en 1664, il figure à la liste des résidents
non taxables, et un Jean -Jacques-Chrisosthome de Sainte Croix a été
inhumé en l'église d'Amance en 1686. Il est appelé substitut du
procureur général de la prévôté et office d'Amance. Il peut
s'agir de la même personne ou d'un proche. (Léon Germain - étude
sur l'église d'Amance 1884)
14
Comptes du receveur – ADMM B 2228
15
Comptes du receveur – ADMM B 2229
16
Germain 1899
17
Germain 1899
18
Germain 1899
Chapitre 4. La seigneurie et la prévôté d'Amance : Annexe 2. Les receveurs identifiés d'Amance
Les
receveurs sont connus par les documents comptables qu'ils fournissent
à la chambre des Comptes de Lorraine, les lettres patente de
nomination existent pour quelques uns.
Vers
1480
|
Jean
Gerlet (père)
|
1487
- 1492
|
Jean
Petitpain et Jean Gerlet
|
1492
- 1506
|
Jean
Gerlet
|
1506
|
Etienne
de la Rose (il était simultanément « maire » de
Réméréville)
|
1507
- 1513
|
Aubertin
Maselin – receveur d'Amance et maire de Réméréville
|
1513
- 1527
|
Petitjean
|
1528
- 1535
|
Jean
de Vaubecourt qui devient ensuite Jean de Bardit de Vaubecourt
|
1538
- 1556
|
Nicolas
Jacquot
|
1561
- 1565
|
François
Lescarmousier
|
1567
- 1570
|
Nicolas
Jacquot
|
1571
- 1585
|
Nicolas
Jacquot le jeune
|
1586
- 1587
|
Houillon
Jacquot
|
-1588
|
Judith
Salonne veuve de Houillon Jacquot
|
1588
– 1611
|
Jean
Dattel
|
1611
- 1655
|
François
Dattel
|
1650
- 1652
|
Jean
Dattel autorisé d'aider son père dans ses fonctions de receveur
|
1656
- 1660
|
le
Sieur de Mazerulles
|
1661
- 1665
|
François
Seurot
|
1666
-1709
|
probablement
François Seurot
|
1709
?- 1721
|
Joseph
Bernel
|
Chapitre 4. La seigneurie et la prévôté d'Amance. Annexe 3 : Bourgeoisie de chambre et bourgeoisie de marche.
La seigneurie et la prévôté d'Amance Annexe 3 – Bourgeoisie de chambre et bourgeoisie de marche.
Le
receveur d'Amance percevait une taxe de « bourgeoisie de
chambre » . On en trouve régulièrement mention dans ses
comptes:
- en 1510: quittance d'un cens du par un individu d'Amance pour bourgeoisie de chambre1.
- en 1521 : somme payée par un individu d'Amance pour la « franchise de bourgeoisie de chambre à lui accordée par le duc2 ».
- en 1529 – 1535: Sens dû à un individu à cause de bourgeoisie de chambre3.
- en 1568 : cotisation des bourgeois de chambre4.
La
nature de cette taxe n'est pas précisée, et il faut rechercher dans
l'administration des autres villes, des éléments d'explication.
Elle
présente certainement des analogies avec le « droit de
bourgeoisie » ou le « droit de cité » appliqué en
d'autres lieux. Au Moyen-Âge, s'installer dans une ville comme la
quitter nécessitait une autorisation du seigneur du lieu. Le statut
de bourgeois n'était obtenu qu'après un certain temps de résidence
ou après l'acquittement d'un droit: le « droit de
bourgeoisie ».
On
en trouve par exemple, dans l'histoire de la ville de Bayon, une
application lorraine de cette pratique. Il n'était pas permis de
venir résider en ce lieu, « de
tenir maison, chambre
ou boutique »
pour y exercer une activité sans le consentement du seigneur ou de
ses officiers. Le nouveau résident devait acquitter à l'entrée de
la ville une somme de 50 francs (en 1694) revenant pour moitié au
seigneur et pour moitié à la communauté5.
Il
semblerait que dans le cas d'Amance cette taxe n'était pas une taxe
d'installation mais plutôt une redevance annuelle.
Il
existait aussi dans la prévôté une «bourgeoisie de marche » et
une taxe associée.
Le
prévôt des marches, basé à Château-Salins avait pour mission de
gérer et taxer les immigrants venant s'établir sur les terres du
duc, et inversement les émigrants quittant le duché. On appelait
ces immigrants enregistrés « bourgeois de marche ». Ce prévôt,
dont la fonction préfigurait la police aux frontières, commandait
une troupe de 100 hommes. Un de ces prévôts s'appelait, en 1542,
Jean Waltrin. Cette fonction fut supprimée en
15556.
1
Comptes du receveur ADMM B 2091
2
Comptes du receveur ADMM B 2096
3
Comptes du receveur ADMM B 2099
4
Comptes du receveur ADMM B 2117
5
Quintard p. 36
6
Lepage 1843 2ème partie p111
jeudi 14 novembre 2013
Chapitre 5. La ville médiévale d'Amance. Une ville à la campagne. Annexe 1 : Les campagnes de Charles le Téméraire
5.16 Annexe I – Amance pendant les campagnes de Charles le Téméraire en Lorraine – Analyse contradictoire des témoignages
Les
places forte de Lorraine ont été l'objet d'une partie d'échecs,
entre Lorrains et Bourguignons entre 1473 et 1477. Les informations
sur Amance pendant cette période sont fragmentaires et partiellement
contradictoires, et sa position dans le conflit exige des
investigations fouillées.
Tout
d'abord, Amance pourrait avoir été cédé aux Bourguignons dès
1473.
Selon
Michel Parisse, Charles le Téméraire aurait obtenu à cette date,
l'utilisation des châteaux d'Épinal, Darney, et Neufchatel
(Neufchâteau ?) au sud et de Amance et Prény au centre pour
permettre le passage entre ses possessions du nord (Flandres,
Brabant, Luxembourg et Pays Bas) et du sud (Bourgogne et
Franche-Comté 1).
On
lit également dans l'histoire du château de Frouard2,
que Charles le Téméraire aurait
obtenu en 1473 l'autorisation de traverser le pays lorrain pour
transférer la dépouille de son père des Pays-Bas à sa capitale
Dijon. Il visita à cette occasion le château de Frouard (peut-être
aussi Amance ? le texte ne le précise pas) et plaça des garnisons
dans les places d'Amance, Épinal, Charmes et Darney.
Selon
ces sources, les Bourguignons semblent donc bien avoir occupé Amance
dès 1473.
Selon
d'autres historiens, il n'en est rien, au moins jusqu'en 1475. Après
avoir revendiqué la possession d'Amance en 1473, en même temps que
celles d'Épinal, Darney et Neufchâteau, le duc de Bourgogne aurait
finalement renoncé à cette place et porté son choix sur Prény,
position contrôlant directement la vallée de la Moselle. C'est la
version de Dom Augustin Calmet entre autres, qui retient que Charles
le Téméraire, après avoir revendiqué Amance aurait finalement
retenu Prény, forteresse plus moderne et directement placée sur
l'axe mosellan.
Christian
Pfister, historien de Nancy, va dans le même sens. Il conclut que
les places qui avaient été concédées au duc de Bourgogne en 1473,
étaient Darney, Dompaire, Épinal, Charmes et Amance. Mais
finalement Dompaire et Amance auraient été remplacées par
Neufchâteau et Prény 3.
La
sélection de documents historiques présentée par Jean Schneider
sur les relations entre Lorraine et Bourgogne dans la période 1473 –
1478 permet, selon nous, de trancher le débat.
Les
capitaines nommés pour commander les places concédées à Charles
le Téméraire y sont cités: André de Haraucourt pour Darney,
Jacques de Salm pour Épinal, Gaspard de Raville pour Charmes, le
prévôt Pierre Thiebaut pour Dompaire et le
prévôt Thiriet pour Amance4.
Amance
avait donc bien été cédée aux Bourguignons dès 1473.
Deux
ans plus tard, René II ayant renversé ses alliances, Charles le
Téméraire envahit la Lorraine et assiégea Nancy. Amance était
toujours restée dans le camp bourguignon, ou avait été réoccupée
comme l'indique l'épisode du convoi de bétail envoyé par les
Bourguignons à leurs alliés messins et interceptés par des
habitants de Thézey (sans doute Thézey-Saint-Martin). Ce troupeau
de 120 bêtes était conduit par des «gens
d'Amance » « qui avaient
été requis pour l'encadrer5. »
La
ville de Nancy, occupée une première fois en 1475, s'était ensuite
révoltée et avait chassé ses occupants. Les Bourguignons ont sans
doute évacué Amance quelques temps également, pour revenir peu
après assiéger à nouveau Nancy. Pendant ce temps le duc René II
était allé chercher des renforts chez ses alliés suisses et
alsaciens, pendant qu'une petite troupe lorraine, basée à
Gondreville harcelait les Bourguignons cantonnés autour de
Rosières-aux-Salines.
Plusieurs
coups de main furent organisés par les Lorrains. Parmi ces coups de
main figurait le projet d'investir Amance. Un texte précise
« trois citoyens courageux, Jean Harnerat, Richard fils de Jean du
Chatel et Regnault le Marechal avaient décidé d'introduire de nuit,
dans la ville, quelques capitaines de René II. Regnault alla au
devant d'eux pour leur servir de guide, mais il ne trouva pas au
rendez vous les deux conjurés. La tentative avait été découverte,
et les deux malheureux restés dans Amance furent exécutés, leurs
biens vendus. René II accorda plus tard aux veuves de Jean Harnerat
et de Richard du Chatel l'exemption de toute taille et subvention; il
accorda les mêmes privilèges à Regnault le Maréchal qui avait
« tout perdu fors son corps6 ».
Les
Bourguignons occupaient donc bien Amance à la fin de 1476, et le
château put être mis à disposition du roi Alphonse V, roi de
Portugal, qui venait visiter Charles le Téméraire, quelques jours
avant la bataille de Nancy. L'histoire de cette ville nous renseigne
en effet sur les démarches entreprises par Alphonse V, qui
ambitionnait le trône de Castille, et recherchait des appuis. Après
avoir rendu visite à Louis XI sans succès, il vint rencontrer
Charles le Téméraire, avec l'idée de se faire valoir en le
réconciliant avec Louis XI.
Il
fit donc le voyage de Nancy et vint loger le 29 décembre au château
d'Amance, puis se rendit à la tente de Charles le Téméraire qui
faisait le siège de Nancy.
Celui
ci « le régala de vins et
d'épices » selon l'expression
des historiens, mais ne voulut entendre parler de paix. Finalement
Alphonse V se retira à Amance, et de là regagna Nomeny. Quelques
jours après, le 5 janvier, se déroulait la bataille de Nancy où
les Bourguignons furent écrasés par les Lorrains et leurs alliés.
Les Bourguignons survivants tentèrent de fuir par le pont de
Bouxières-aux-Dames sur la Meurthe et y furent attaqués par un
détachement des mercenaires payés par les Bourguignons, qui tenait
le château de Condé (Custines). Leur capitaine, Campo Basso avait
changé de camp. Beaucoup se noyèrent, d'autres furent rattrapés,
dit le récit, en tentant de regagner Condé ou les hauteurs
d'Amance.
Un
autre personnage local s'illustra à cette occasion: Il s'agit du
messager Jean Huin de Laneuvelotte, qui réussit à franchir les
lignes bourguignonnes pendant le siège de Nancy, et apporta aux
assiégés la nouvelle de l'arrivée des renforts lorrains, ce qui
les aida à tenir bon quelques semaines de plus. Jean Huin reçu du
duc l'affranchissement de toute taxe7.
1
Parisse 1990 p. 221
2
DEZAVELLE (Emile). Notice historique sur Frouard Nancy, R.
Poncelet, 1932, 140 p
3
Pfister tome I p. 389
4
SCHNEIDER (Jean). Lorraine et Bourgogne (1473-1478). Choix de
documents: 1473-1478, Nancy, Presses universitaires de Nancy,
1982, 283 p. p. 29 nota 2
5
SCHNEIDER (Jean). op. cit. p. 104 nota 2
6
Pfister p. 443 -444
7
Pfister tome I p. 443-446
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